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suivre ce blog administration connexion + créer mon blog méditation vipassanā bretagne pour une initiation à la méditation de pleine conscience vipassanā accueil vipassanā et pleine conscience dukkha, le mal-être pleine conscience ou pleines consciences ? vipassana traditionnel mahasi sayadaw contact les ateliers d'initiation publié le 4 février 2018 " l'existence est insatisfaisante et sujette à la souffrance, "dukkha ". "je n'enseigne qu'une chose, la souffrance et la délivrance de la souffrance" le bouddha "parallèlement à l’enracinement du dhamma en occident, se développe un engouement pour l’outil essentiel du bouddhisme: la méditation, mais sans rapport direct avec l’enseignement bouddhique, la méditation vue simplement comme un moyen de se sentir mieux dans sa peau.".../... "on ne doit pas pourtant perdre l’essence de l’enseignement. si on s’efforce de ne pas heurter les idées et d’être accepté par la société, on perd la grandeur et la beauté d’un idéal complètement libérateur. /../ on doit s’assurer que le dhamma est enseigné dans un seul but: l’obtention du nibbâna. c’est pour cela qu’on pratique, enseigne, médite dans la voie du bouddha. il est important de garder à l‘esprit cette ligne de conduite. si on ne recherche plus le nibbâna, alors le dhamma devient du "psycho-dhamma" ou de la philosophie, ou même une association de gens qui partagent les mêmes idées." ayya khema – (rencontre avec des femmes remarquables - martine batchelor) l'association méditation pleine conscience vipassan ā organise des ateliers hebdomadaires d'apprentissage de la méditation satipatth ā na vipassan ā . au programme: marche attentive guidée, assise attentive guidée sur une chaise, un banc de méditation ou un coussin (recommandé), et réponses aux questions. les ateliers sont animés par marie-noëlle et christian galliou. bien que pratiquant la méditation selon les enseignements du bouddha depuis une quarantaine d'années, ils ne se réclament pas de quelque religion bouddhiste que ce soit. leur souhait est simplement d'offrir à chacun l'opportunité de découvrir cette voie de libération de la souffrance. leur démarche est totalement bénévole, excluant toute rétribution ou don. le but de ces ateliers est l'acquisition des bases de la pratique de la méditation satipatth ā na selon les instructions données par les maîtres du sud-est asiatique, et particulièrement mahasi sayadaw. peu à peu, le pratiquant développera sa capacité d'assurer par lui-même une pratique individuelle quotidienne d'une heure chez lui et, à court ou moyen terme, lors de temps de pratique plus longs. cette culture de l'attention trouvera son application tout au long de sa vie au quotidien, en ramenant l'esprit "à ce qui est", pour le libérer peu à peu des causes profondes de son insatisfaction sans cesse renouvelée. il n'est pas nécessaire d'avoir participé aux ateliers précédents, ni même de s'inscrire, pour pratiquer la méditation au cours de ces ateliers. présentez-vous simplement à votre arrivée à marie-noëlle et arrivez 10 minutes avant le début de l'atelier. pour nous contacter, utilisez la rubrique "contact" de la barre de navigation en haut de page. le roi kosala fit une fois la remarque, parlant au bouddha, que les disciples du bouddha "étaient joyeux et transportés, jubilants, heureux dans la vie spirituelle, leurs facultés satisfaites, exempts d'anxiété, sereins, paisibles et vivants avec un esprit de gazelles, c'est-à-dire d'un cœur léger". le roi ajouta que ces heureuses dispositions étaient dues au fait que "ces vénérables avaient certainement réalisé la haute et pleine signification de l'enseignement du bienheureux". (majjhima-nikâya ii (pts) p.121 ) où? au centre ville de morlaix, 20 place des otages ( salle de yoga de jean michel creisméas). site web: http://www.yoga-morlaix.fr/ quand? chaque samedi. début à 18h jusqu'à 20h. deux fois par mois un atelier supplémentaire entre 16h et 18h est proposé aux personnes ayant déjà une pratique régulière. le dernier atelier du mois est consacré à l'étude de l'enseignement du bouddha (voir le calendrier ci-après pour le dernier trimestre 2018). calendrier 2018 des ateliers hebdomadaires. 18h – 20h 16h – 18h août les 4 et 25 les 4 et 25: ateliers de méditation septembre chaque samedi le 8: atelier de méditation le 29: atelier d'échanges sur l'enseignement du bouddha octobre chaque samedi le 13: atelier de méditation le 27: atelier d'échanges sur l'enseignement du bouddha novembre chaque samedi le 10: atelier de méditation le 24: atelier d'échanges sur l'enseignement du bouddha décembre chaque samedi le 8: atelier de méditation le 29: atelier d'échanges sur l'enseignement du bouddha combien? deux séances d'essai gratuites. adhésion annuelle à l'association: 15€. participation trimestrielle: 15€ sur la base de 5€ par mois. voir les commentaires [haut] rédigé par christian galliou repost 0 vipassanā traditionnel selon mahasi sayadaw publié le 31 janvier 2018 avertissement au lecteur. la méthode détaillée ci-dessous insiste sur le retour à l’observation du mouvement d’élévation et d’abaissement de l’abdomen. un biographe du mahasi sayadaw précise que cette méthode n’a jamais été rendue obligatoire dans les centres dépendant de lui. faire de cette observation du mouvement d’élévation et d’abaissement de l’abdomen une méthode incontournable, comme ont cru bon de le faire certains instructeurs ou maîtres, est donc une erreur. pire, cette obstination aveugle peut créer un empêchement pour les yogis n’arrivant pas à sentir ce mouvement de l’abdomen. voici ce qu’écrit ce biographe sur le site suivant: http://vipassanasangha.free.fr/tms_biographie_courte.htm "à cette époque, mahasi sayadaw fut soumis à de sévères critiques pour sa recommandation de la méthode prétendument peu orthodoxe de noter les mouvements d’élévation et d’abaissement de l'abdomen dans la méditation vipassana. certains supposèrent, de manière erronée, que cette méthode était une innovation du sayadaw lui-même, tandis que la vérité est qu'elle avait été approuvée plusieurs années avant que mahasi sayadaw ne l’adopte, par le non moins prestigieux et reconnu mingun jetavan sayadaw qui faisait autorité, et qu'elle n’est nullement contraire à l'enseignement du bouddha. la raison de la préférence de mahasi sayadaw pour cette méthode est que pour le yogi qui débute, il est plus facile de noter cette manifestation de vāyodhātu, l'élément air (le mouvement. ndlr). elle n'est cependant imposée comme technique obligatoire à aucun yogi venant pratiquer la méditation dans l’un des mahasi yeikta, centres de méditation. un yogi peut, s'il préfère et s'il constate qu'il est plus à l’aise avec la pratique d’anapana, observation du souffle entrant et sortant au niveau des narines, méditer de cette façon ." dont acte. introduction sur la demande personnelle de l'honorable u nu, premier ministre, et de thado thiri thudhamma sir u thwin, président de la buddha sāsana-nuggaha association, le vénérable mahasi sayadaw, bhadanta sobhana maha-thera, sasana-dhaja-siripavara-dhamma-cariya, agga-maha-pandita, chatta-sangiti-pucchaka, est descendu de shwebo pour se rendre à rangoon, le 10 novembre 1949. le centre de méditation de thathana yeikta, hermitage road, rangoon, a été officiellement ouvert le 4 décembre 1949, lorsque le mahasi sayadaw a commencé à donner à 15 fervents de la méditation, un entraînement méthodique à la méthode véritable de satipatthāna-vipassanā. dès le premier jour de l'inauguration du centre, un discours exposant la méthode de satipatthāna vipassanā, son objectif, la manière de le pratiquer, les bienfaits qui en découlent, etc., a été lu à chaque groupe d'étudiants qui arrivait au centre presque tous les jours pour entreprendre le cours intensif de l'entraînement. le discours durait généralement une heure trente minutes, et la tâche que représentait un exposé oral quasi quotidien avait inévitablement entraîné beaucoup de fatigue. heureusement la buddha-sāsana-nuggaha association permit